Les 10 "commandements" du chrétien en vacances

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Alors oui, les vacances sont chrétiennes quand : 1. On est en vacances ; 2. et qu’on est chrétien (aussi) en vacances. Envisager ses vacances comme un  "itinéraire dans l’amour de Dieu" , voilà des vacances chrétiennes, vraiment.


  Concrètement, comment faire ?

1. La météo de la charité : avant tout, se reposer la question du  "poids d’amour" que comporteront ses vacances. C’est la programmation essentielle. Les vacances risquent d’être un  » monstre d’égoïsme  » camoufler en détentes.

2. Dieu dans ses valises : refaire ses valises. Dieu s’y trouve-t-il ? Le plus commode, c’est une petite Bible ; ou une vie de saint ; ou, pourquoi pas, un petit ouvrage de théologie ; en tout cas ce petit Magnificat si complet. N’oublions pas non plus ces signes qui aident à franchir l’invisible : son chapelet ; une petite icône ; une croix. Tout se transporte.

3. Une route dans la foi : la foi est mon lien avec Dieu. C’est Dieu dans mon cœur à tout moment du voyage. Pas seulement cinq minutes dans les brumes du sommeil. Tout le temps.

4. Fuir les lieux sans Dieu : il y a des lieux maudits et pervers. Il faut avoir le courage, oui le courage, de ne pas y aller. On refusera les soirées louches ou peu sûres. C’est une règle pour choisir ses amis de vacances. Ne pas se mettre dans des situations ambiguës, des promiscuités malsaines, dans des états seconds.

5. Des moments pour Dieu seul : les vacances sont comme un long dimanche, un étalement du repos dominical et donc une anticipation du repos éternel. Alors, posons des actes concrets.

6. Ne pas manquer la messe : bas les masques ! Trop de prétextes pour  "ne pas avoir eu le temps" ce dimanche : les horaires de train, d’avion, les ballades en montagnes, les pays sans église. Prétextes !

7. Contempler : sans contact avec la beauté, on s’aigrit vite. Beauté de la nature :  "Dieu n’est que dans la campagne" disait un célèbre citadin athée. Beauté dans l’art. Beauté inépuisable des êtres humains. Faire l’expérience de la splendeur de ces rayons de Dieu.

8. Témoigner : Pourquoi pas ? En vacances, on ne se contente pas de  "rester" chrétien. On le suscite chez les autres.

9. Servir : Dieu s’est fait homme non pour être servi mais pour servir. La route vers Dieu suit le même chemin. En vacances, on aime se faire servir. Parfois, d’une manière tyrannique. Parce qu’on paye.

10. Se réjouir : si les vacances sont une anticipation du repos éternel, ce dimanche sans fin, elles seront joyeuses. Que de vacanciers affairés rouges d’insatisfactions ! Le chrétien se réjouit de tout parce que sa joie est d’abord en Dieu. Il se réjouit même des vacances des autres quand lui-même reste au travail. La joie est le fruit précieux de vacances  "réussies" selon Dieu. Loin de l’idéal mondain d’une oisiveté paresseuse et déshumanisante (et là on bronze toujours idiot), le chrétien secrète la joie comme Dieu donne sa grâce, dans la vérité et la gratuité du don de soi. Au retour, mieux que les fières photos de ses exploits touristiques, il livrera le témoignage d’un cœur plus joyeux d’avoir pris Dieu en vacances.

Source : site internet du diocèse de Valence

Actualités de la paroisse

Maurice THINEY à Chamboeuf

Maurice THINEY

Un grand explorateur à

CHAMBOEUF

Mercredi 24 octobre 2018

20h film conférence expo

Au profit de la restauration du clocher de l’église

Rens. : 07.81.42.06.73

Messe d'action de grâce pour les fruits de la terre : dimanche 14 octobre 2018

SAM 2556

Bénédiction des cartables : dimanche 23 septembre 2018

Les messes de rentrée pour les familles ont été célébrées le dimanche 23 septembre dans les paroisses de Gevrey-Chambertin, Gilly-les-Cîteaux et L'Etang-Vergy. Avant l'envoi des catéchistes, les prêtres ont béni les cartables des écoliers. Le p. Louis de Raynal revient sur cette cérémonie peu commune.

Bénir les cartables, est-ce une première pour votre paroisse ?

« C’est la troisième fois que nous faisons cette bénédiction à la paroisse. Les enfants viennent à la messe avec leurs cartables, certains pesant assez lourds ! Déposer son cartable c’est confier son année, son travail, ses joies et ses difficultés au Seigneur. C’est lui demander de nous aider. A la fin de la messe, bénédiction des enfants avec leurs cartables qui soudain semblaient plus légers ! Beaucoup plus qu’un "grigri", cette bénédiction est une grâce de l’Esprit Saint dont les fruits sont la force, la paix et la confiance. »

Pourquoi bénir un cartable ?

« Parce qu’ils représentent une part importante de la vie des enfants, jeunes, étudiants… Ils sont le symbole du travail qu’ils doivent accomplir pour devenir adultes. Or, tout doit être pour l’enfant, comme pour tout homme, une occasion de sanctification. Jésus l’a Lui-même vécu, au temps de son enfance. Nous aurions beaucoup à recevoir également des exemples de nombreux saints, Dominique Savio et tant d’autres. On peut faire beaucoup de choses avec un cartable et surtout avec ce qu’il contient : le meilleur (chercher la vérité, apprendre le goût de l’effort, avoir le désir de progresser) comme le moins bon (tomber dans la paresse, être jaloux du succès des autres, s’enorgueillir de ses réussites). En d’autres termes, le cartable peut être l’instrument d’un combat spirituel. La bénédiction veut nous aider à la mener avec foi et avec courage, et à en sortir vainqueur. »

Quelques anecdotes sur cette bénédiction de cartables ?

« Capucine est venue avec quatre sacs : sac de classe, sac de sport, sac de musique et sac de caté ! Amandine, elle, a laissé son cartable à la maison, il pesait 15 kg ! »

Propos reccueillis par Nicolas ROUILLARD