Annonces Paroissiales de Gevrey et Gilly

Message du 19 mars 2020

Vivons, seul ou en famille, des temps privilégiés de prière. Avec les lectures de la messe du jour, la prière du chapelet, ou toute autre forme de prière. Sous le regard de Dieu, la communion conjugale et familiale se trouvera renforcée. Prenons les autres dans notre prière, spécialement les malades et les soignants, les personnes confinées dans la solitude et l'angoisse et tous celles qui ont le plus besoin d'espérance en ces temps d'incertitude.

En l’état actuel de la pandémie de Coronavirus Covid-19, suite aux différentes déclarations récentes des autorités, aucune célébration n’aura lieu dans les églises du diocèse de Dijon jusqu’à nouvel ordre : ni messe dominicale, ni baptême, ni mariage, ni messe de semaine…Vos prêtres célèbreront donc la messe, en privé, à vos intentions. Le Pape François recommande la communion spirituelle. Les fidèles, privés temporairement de la grâce de l’eucharistie, peuvent faire une « communion spirituelle », c’est-à-dire une communion non sacramentelle, une « communion de désir ».

Seules les obsèques peuvent être célébrées avec au maximum 20 personnes (donc dans l’intimité de la famille). Nous demandons aux personnes fragiles ou âgées de ne pas y participer.

Nos églises peuvent rester ouvertes pour la prière. En particulier, celles de Chambolle, Flagey, Gilly, Morey, Vosne, Gevrey, Arcenant, L'Etang. 

Sacrement des malades - En respectant tous les « gestes barrière » et en se protégeant pour ne pas être ensuite vecteur du virus, les prêtres des paroisses peuvent aller, à la demande des familles, au domicile d’un malade sur le territoire de leur paroisse pour célébrer l’onction des malades (et éventuellement donner la communion en viatique).

Des confessions sont possibles à l'occasion lorsque le lieu de la confession est aménagé pour permettre un espace suffisant entre le confesseur et le pénitent. Voici des indications pour recevoir la confession ou vivre une démarche pénitentielle en attente de la confession.

Les séances de catéchisme et les réunions d’aumônerie, les retraites de confirmation et de communion sont supprimées aussi longtemps que les écoles, collèges et lycées seront fermés.

Pour toutes les autres réunions et rencontres, faisons en sorte de les supprimer ou différer. Si nous le pouvons, faisons des réunions par téléphone, visioconférence ou tout ce que les moyens techniques nous permettent aujourd’hui. 

Mgr Roland Minnerath, archevêque du diocèse de Dijon, a publié ce lundi 16 mars 2020 le texte suivant : « Notre Dame de Bon Espoir a été le refuge des chrétiens de Dijon et de tout le diocèse aux jours d’épreuve et de tribulations. Elle a protégé la ville en 1513 et 1944. Alors qu’avec nos concitoyens nous luttons contre la propagation du virus covid-19, nos eucharisties et nos célébrations publiques sont supprimées. Mais il est encore possible de venir prier dans les églises, en prenant les précautions recommandées. On peut évidemment prier aussi chez soi et en famille. Je vous invite à vous tourner vers Notre Dame de Bon Espoir à l’aide de la prière ci-jointe. Cette prière pourrait être dite chaque jour à midi, dans un mouvement de communion spirituelle avec les personnes isolées, pendant toute la durée de la crise épidémique. »

Restons en lien les uns avec les autres. Une lettre ou un téléphone peuvent faire beaucoup de bien. N’oublions pas les personnes âgées, isolées ou malades : qui sont-elles ? comment vont-elles ? de quoi ont-elles besoin ? qui leur fait leurs courses ? Ne pas hésiter à faire remonter à la paroisse les offres ou les demandes de service. En famille, faisons preuve de bienveillance, patience, pardon, ... 

Père Louis de Raynal

Actualités de la paroisse

Maurice THINEY à Chamboeuf

Maurice THINEY

Un grand explorateur à

CHAMBOEUF

Mercredi 24 octobre 2018

20h film conférence expo

Au profit de la restauration du clocher de l’église

Rens. : 07.81.42.06.73

Messe d'action de grâce pour les fruits de la terre : dimanche 14 octobre 2018

SAM 2556

Bénédiction des cartables : dimanche 23 septembre 2018

Les messes de rentrée pour les familles ont été célébrées le dimanche 23 septembre dans les paroisses de Gevrey-Chambertin, Gilly-les-Cîteaux et L'Etang-Vergy. Avant l'envoi des catéchistes, les prêtres ont béni les cartables des écoliers. Le p. Louis de Raynal revient sur cette cérémonie peu commune.

Bénir les cartables, est-ce une première pour votre paroisse ?

« C’est la troisième fois que nous faisons cette bénédiction à la paroisse. Les enfants viennent à la messe avec leurs cartables, certains pesant assez lourds ! Déposer son cartable c’est confier son année, son travail, ses joies et ses difficultés au Seigneur. C’est lui demander de nous aider. A la fin de la messe, bénédiction des enfants avec leurs cartables qui soudain semblaient plus légers ! Beaucoup plus qu’un "grigri", cette bénédiction est une grâce de l’Esprit Saint dont les fruits sont la force, la paix et la confiance. »

Pourquoi bénir un cartable ?

« Parce qu’ils représentent une part importante de la vie des enfants, jeunes, étudiants… Ils sont le symbole du travail qu’ils doivent accomplir pour devenir adultes. Or, tout doit être pour l’enfant, comme pour tout homme, une occasion de sanctification. Jésus l’a Lui-même vécu, au temps de son enfance. Nous aurions beaucoup à recevoir également des exemples de nombreux saints, Dominique Savio et tant d’autres. On peut faire beaucoup de choses avec un cartable et surtout avec ce qu’il contient : le meilleur (chercher la vérité, apprendre le goût de l’effort, avoir le désir de progresser) comme le moins bon (tomber dans la paresse, être jaloux du succès des autres, s’enorgueillir de ses réussites). En d’autres termes, le cartable peut être l’instrument d’un combat spirituel. La bénédiction veut nous aider à la mener avec foi et avec courage, et à en sortir vainqueur. »

Quelques anecdotes sur cette bénédiction de cartables ?

« Capucine est venue avec quatre sacs : sac de classe, sac de sport, sac de musique et sac de caté ! Amandine, elle, a laissé son cartable à la maison, il pesait 15 kg ! »

Propos reccueillis par Nicolas ROUILLARD